dimanche 17 mai 2009
Gjallarhorn : Su Ru Ruskadirej
Puisque les murs n'existent pas à qui sait voir au travers, et que la curiosité est parfois bien récompensée, j'ai envie de faire partager ma découverte d'un groupe finlandais : Gjallarhorn au travers d'un morceau qui me plait :
Su Ru Ruskadirej
mardi 31 mars 2009
21 Printemps à Prague
Les mots qu’on délie
Sont parfois jugés délits
Certain veulent la bride
Aux pensées apatrides
Ils posent ainsi des fers
Aux idées qu’ils Lucifèrent !
Sous le joug tyrannique
La prose devient satanique
A leurs esprits éteints
Ils imposent le frein
Au diable les mots parjures
Qu’ils perçoivent injures !
Jan Palach sort
des rangs
Et devient étendard de sang !
21 printemps à Prague
Se consument en rage !
Au nom des mots libres
Il devient l’âme des félibres !
Les mots qu’on délie
Sont parfois jugés délits
Vivre pour la liberté
Sans chaînes aux pieds,
Tel en fut le choix
Des martyrs sans croix !
Jan Palach avait 21 ans, lorsqu’il s’immola sur la place Venceslas à Prague le 19 janvier 1969. Deux autres personnes ont suivi son exemple :
* Jan Zajic, alors âgé de 18 ans, le 25 janvier 1969 laissa
ce message qui résume à lui seul cette rage de protestation face à
l’oppression : " Nous ne
pouvons vivre si nous ne pouvons le faire dans la liberté. Notre décision en
faveur de la liberté est absolue. "
* Evzen Plock âgé de 44 ans ….
A eux, je dédie ces quelques vers dont le poids me semble si infime face au sacrifice de leur vie !
mercredi 14 janvier 2009
Double je
Découvrez Téofilo Chantre!
Double je,
Moitié qui manquait à mon moi.
Tu te fonds à la fibre de mon émoi
Sublimant l’essence de mon être
Faisant fi de nos passés et du paraître.
Double je,
Miroir aux ailes déployées
Mêlant sucs de dragon & fée
Nos reflets s’ensorcellent
Sur des notes sucrées d’eternel
Double je,
Nos mots s’enlacent d’ivresse
Au rythme lent de nos caresses
A la braise ardente de tes yeux
J’ai le cœur qui frissonne amoureux.
Double je,
Que demain nous lie à jamais
Qu’il nous porte où nul n’est allé
Car pour nous il ne faut que le beau
De celui qui fait vivre en renouveau.
Double je,
Mon âme sœur, mon doux présage
A toi, mon cœur donne en gage
De l’aurore jusqu’à la lune haute
Je fais serment d’effacer les autres
Double je,
Sur l’île de notre infini parcours
Nous vivrons de douceur et d’amour
Chaque seconde sera un souffle exquis
Simplement parce que tu es ma vie
vendredi 9 janvier 2009
Camille Bazbaz : Sur le bout de la langue
Juste envie de vous souhaiter un bon week-end en musique!
Découvrez Camille Bazbaz!
dimanche 4 janvier 2009
Nouvelle année,
Découvrez Freddie Mercury!
*
Nouvelles résolutions
Prendre un autre départ vers l'avenir
Ne plus jamais faire taire les émotions
Les faire éclore et toujours s'en souvenir.
Garder tout au fond de soi l'espoir
L'apprivoiser, le caresser et le garder
Pour ces jours ou le vide se fait noir
En jouir, s'en habiller, s'en farder.
Vivre chaque instant, chaque seconde
Comme si on devait mourir demain,
Pour cette vie que le bonheur féconde
Lui apportant la douceur d'une main.
Faire que le soleil à jamais brille
En chassant les idées trop sombres
Pour ne plus avoir le cœur en vrille
Même quand le mal étend son ombre.
Ecouter ce que chante son cœur
En délicieuses notes en accord
Puisque est là le vrai bonheur
Si on veut bien y croire encore.
Dire les mots que l'on retient parfois
Ceux qui savent si bien faire vibrer
Et qui grondent à l'intérieur de soi
Et qui attendent d'en être délivrés.
Exister tout simplement au présent
En conjuguant le joli verbe "aimer"
A l'avenir ainsi qu'à tous les temps
Sans jamais plus devoir en douter.
Prendre tous les cadeaux de la vie
Les petits bonheurs et les grands
Pour qu'ils fassent perdurer l'envie
Même au travers le souffle du vent.
Donner tout ce que le cœur contient
Sans regret, toujours avec tendresse,
Quand les mots murmurent "viens"
En état d'amour, ce jusqu'à l'ivresse.
*
jeudi 23 octobre 2008
Gaïa
Découvrez Erik Satie!
Vu d'en haut
On dirait que la terre est une île, au milieu de l'océan,
Elle flotte dans une pluie d'étoiles, au firmament.
Belle et bleue, sous la lueur dorée du soleil,
Elle tourne inlassablement et nous émerveille.
Mais pour combien de temps encore,
Avant qu'elle ne soit un astre mort?
Vu d'en haut,
Tout parait si calme et Gaïa semble sourire,
Comme si jamais elle ne devait un jour mourir.
Les forêts, abritent encore, en secret, des veilleurs
Qui, touchés par la grâce, rêvent d'un monde meilleur.
Sauront-ils, un jour, la sauver du destin qui la guette,
Eux, qui ont fait de leur vie l'ultime quête?
Vu d'en haut,
On ne peut s'imaginer, tous les dangers
Qui pèsent, de tous leurs maux, sur l'humanité.
Mais dans l'ombre, on s'agite, on se bat
Au nom de la liberté, sans jamais baisser les bras.
Nous autres, rêveurs, serons-nous assez forts,
Pour vaincre, de nos mots, le mauvais sort?
Vu d'en haut,
J'ai imaginé tant fois, un monde où l'homme serait bon,
Où, éclairé par la foi, il saurait enfin dire "non",
A toutes ces guerres, ces crimes et ces batailles,
Qui laissent exsangues, le cœur, dans la mitraille.
Aurais-je tort de croire encore aux possibles,
Et ne serait-ce qu'utopie que de rêver d'accessible?
Vu d'en haut,
J'ai déployé mes ailes, sur le bleu de la sphère.
Lentement, j'ai tournoyé dans la stratosphère,
Pour venir me poser, au creux de Brocéliande.
Pays de toutes les espérances, où l'on quémande,
Les yeux voilés de larmes, la main sur le cœur,
Juste un peu d'amour, juste un peu de Bonheur.
Vu d'en bas,
J'ai croisé le regard de ceux qui croient toujours
Que l'homme pourrait être bon par amour.
J'ai lu l'espoir, gravé dans leurs âmes d'opale
Je sais désormais, que la vie est une fleur de cristal,
Si fragile, mais bien plus forte que la mort
Si tant est, qu'on puisse y croire encore.
Vu d'en bas,
L'écho de la voix de Gaïa, résonne dans mon cœur
Faisant vibrer, chaque lettre du mot "bonheur".
Je sais, que les veilleurs seront toujours là pour elle,
Et que du fond de leur cachette, toujours ils veillent.
Alors, du bout de mes ailes de brume et d'espoir
J'accomplirais, moi aussi la quête contre le noir.
Vu d'en bas,
Ensemble nous ferons rejaillir la lumière
Comme si c'était notre dernière prière
Déchirant à jamais, les voiles de noirceur
Redonnant à l'humanité la vie, la douceur.
Serons-nous assez forts, pour vaincre le sort,
Qui s'acharne inlassablement vers la mort?
VP
jeudi 21 août 2008
A deux mains mon amour...
A deux mains mon amour
Jeux de mains
Jeux de Aime
Peaux de satin
Bulle de poème
Je dis « viens »
Tu dis « émoi »
Tu es Mien
Je suis à Toi
A deux mains
Mon amour
Jeux de reins
En parcours.
Frissons doux
Orée du plaisir
J'aime ton goût
Salé du désir.
A deux mains
Je veux encore
Tes va et viens
S'aimer en corps
Perles de désir
Je t'offre de moi
Quand de plaisir
Tu fonds en moi
A deux mains
Mon Amour
Voici la faim
De nos parcours
Nous désirons
S'aimer encore
A la passion
Liant nos corps
A deux mains
Tu veux toujours
En coups de reins
Me faire l'amour
Alors, nos murmures
S'envolent en coeur
Abandonnant armures
Sur nos accords majeurs
A nos deux mains
Mon tendre Amour
S'aimer sans fin
S'aimer tous jours








