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Il y a des mots parfois qui s’imposent

Quand les silences deviennent overdose

Des paroles qui s’envolent et qui osent

Que l’on égraine en vers ou en prose.

 

Il y a des souffles qui se perdent encore

Au creux d’une oreille, contre un corps

Lorsque d’amour on aime et qu’on adore

Comme si le temps jamais plus ne s’endort.

 

Il y a des caresses qui tendrement s’égarent

Sur les contours d’un visage, d’un regard

Du bout des doigts se promenant au hasard

Empruntant des chemins, des quais de gare

 

Il y a des battements de cœur qui s’affolent

Accouchant de frissons qui rendent l’âme folle,

De nos déraisons en accords de farandole

Nous entraînant entre vertiges et cabrioles.

 

Il a des regards qui parlent sans dire un mot

Des étoiles qui s’allument à fleur de peau,

Scintillantes  de désir jusqu’au creux du dos,

Lorsque deux corps résonnent au même tempo.

 

Il y a des doigts qui se cherchent sans fin

Se frôlent et se nouent en de tendre câlins,

S’arrimant à l’autre lorsque monte la faim,

Premier pas vers de tendres caresses satin.

 

Il y a ce Nous, petit bout de Toi et Moi,

Celui qui fait d’amour passion notre loi

Qui gronde parfois en corps en fols émois

Vibrant en nos âmes des milliers de fois.

 

 

 V.P.

 

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