Rivendell

Quelques mots d'émoi pour étreindre l'Amour à plein bras

samedi 19 avril 2008

Quantité de peu…

free music

passion

Qu’en est-il des chevaliers à l’âme vile,

Qui parjurent leurs mots les plus doux ?

Que deviennent les promesses faites à fleur de peau,

Quand elles s’étiolent à la langueur du temps ?

Qu’aurais-je à gagner à continuer de croire,

Que quelque part subsiste le dernier preux,

Que Gaïa cache en son sein, en cadeau précieux,

Quantité de peu, moi qui ne suis qu’espoir infini ?

Quelle aube nouvelle donnera sa revanche,

Quand tant de blessures ont tailladées mon cœur ?

Qu’alors je puisse être certaine de voir en Lui,

Quelques bribes de vérité pour retrouver confiance !

Qu’en est-il de ses rêves insensés par le vent emportés ?

Qu’ils fussent d’Emerveille ou de paille, ils restent gravés !

Qu’à la tombée de mes nuits ils se réveillent encore,

Quand d’insomnie j’effleure les reflets de leurs accords !

Qu’aurais-je à perdre si je ne sais plus croire aux possibles,

Que la vie me susurre au creux de l’oreille bien souvent ?

Quelle est donc cette amertume qui s’écume dans ma gorge,

Quand de désespoir je m’efforce de nager  à contre courant ?

Que seront mes demains, lorsque le jour déchirera son voile ?

Qu’à la force de mon âme je sache enfin trouver le chemin,

Qui me conduira à la lisière d’un monde en nul autre pareil,

Que je sache reconnaître en cet autre, sa voix, son visage !

Quel est ce souffle brûlant, qui me retient à la vie,

Qu’en fermant les yeux je perçois dans mes songes ?

Qu’importe le temps qui se consume au fil de ma vie,

Quantité de peu, mais tellement vivante à jamais !

V.P.

Posté par Rivendell à 15:22 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


mercredi 10 octobre 2007

Salammbô

soa_lee_Rebirth_of_Elene_web_cgtalk

Tanit à son zénith s’élève couronnée d’étoile

La nuit étend son linceul moiré sur la terre.

Pas un bruit ne vient troubler l’atmosphère,

Pas une seule ombre ne se glisse sous le voile.

Salammbô, les bras en croix, prie la déesse,

Psalmodiant  sa litanie en vers impudiques,

Qu’elle égraine comme des notes de musique,

Et qui s’envolent comme l’écho de nuit d’ivresse.

La lune est pleine comme un ventre rond

Portant l’enfant contre son sein, elle veille !

La prêtresse lui fait l’offrande de son giron

Sous la pâleur de la nuit qui s’ensommeille.

Salammbô, les yeux ouvert sur l’astre divin,

Accomplit le rituel à Tanit l’intemporelle !

Se donnant corps et âme à la nuit de Samain,

Pour retrouver le goût du pêché originel.

Sarabande qui l’ensorcelle, la danse l’appelle

La divine se pare de mystère et se fait sensuelle.

Les étoiles pour seules complices, elle s’enfièvre

Vers le firmament, parée d’un sourire aux lèvres !

Salammbô, s’abandonne à la transe irréelle

Bien plus qu’une femme elle devient Elle.

Tanit, éclairant la nuit, se délecte de la danse

A jamais Salamnbô gardera son cœur immense.

Posté par Rivendell à 13:24 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 4 octobre 2007

Tenebris

11781871555

In nomine patrie

Je te salut, esprit de la nuit.

Qui d’un souffle vaporeux, 

Viens se poser à mon creux.

Encense moi de déraison

Lorsque naît la passion,

Je deviens la divine féline

Qui t’enjôle et te câline.

In nomine patrie

Je te salut, esprit de l’en vie.

Quand sur ma peau je te ressens

A pleins frissons, à plein sens.

Enivre moi de tes caresses

De mon cou jusqu’à mes fesses,

Vers toi offerte je me tends

Appelant nos jeux d’amants

In nomine patrie

Je te salut, esprit de la nuit.

Comme un rêve en consistance

Qui abolirait toute la distance,

Je te vis à travers l’espace éthéré

Tu es là, mon tendre bien aimé,

Et je t’aime à perdre la raison

Quand tu éveilles ma passion.

In nomine patrie

Nous aimer toute une nuit.

Croire que le rêve est immortel

Et au lever du jour toucher le réel.

Plonger mes yeux au fond des  tiens

Et ne plus craindre la nuit qui revient.

Croire encore au lever d’autres jours

Et nous aimer à l’envie mon amour.

In nomine patrie

Je te salut, esprit de la nuit

In tenebris

En doux délices

 

Posté par Rivendell à 20:20 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 1 octobre 2007

Underground

perles2

Lové au secret de nos cœurs qui s’affolent,

Ce qui fut pourtant d’une douceur évanescente,

Se fait parfois le fardeau de nos âmes folles,

Quand la chaleur de nos peaux est absente.

Underground, mon amour

Toucher la lumière d’un jour

Et s’aimer toujours….

J’ai rêvé tant de fois de toucher ton visage,

Que ton premier  regard m’a foudroyé !

Te souviens-tu de l’instant du « passage »,

Quand ce premier contact nous a d’amour noyé ?

Underground, mon amour

Toucher la lumière d’un jour

Et s’aimer toujours….

Nous nous sommes accrochés l’un à l’autre

Nous découvrant pour la toute première fois.

Premier baiser, première caresse en nuls autres

Que nous, tu m’as donné des ailes tout contre toi.

Underground, mon amour

Toucher la lumière d’un jour

Et s’aimer toujours….

J’ai ouvert mon cœur à la vague de ton désir,

Tu sais si bien m’aimer, et me porter à la vie

La caresse de tes doigts enchante mes soupirs

Le parcours de ta langue m’emporte en magie.

Underground, mon amour

Toucher la lumière d’un jour

Et s’aimer toujours….

Je voudrais pourvoir crier à la face du monde

Combien je t’aime et que je désire te vivre,

Arracher nos chaînes et entrer dans la ronde

De cette histoire qui de passion nous enivre.

Underground, mon amour

Toucher la lumière d’un jour

Et s’aimer toujours….

Crois-tu que nous saurons être assez fort

Pour survivre malgré cette distance ?

J’ai peur de me perdre, lorsque je m’endors

Et que le vide se referme sur ton absence !

Underground, mon amour

Toucher la lumière d’un jour

Et s’aimer toujours….

Underground, mon amour

Toucher la lumière d’un jour

Et s’aimer toujours….

Underground, mon amour

Je t’aime et t’aimerai tous jours

A la lumière, de nos 15 ans toujours ?

Posté par Rivendell à 20:29 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 28 septembre 2007

Velours

635328

J’irai puiser sur le velours de tes lèvres

La douceur infinie qui manque à ma vie.

Je me souviens avoir connu la fièvre

Lorsque nos baisers s’éveillèrent à la vie.

Je veux goûter encore et tous jours

A l’enivrante caresse de ta langue

Car tu fais naître l’envie d’amour

Et mon corps chavire et je tangue.

Dentelles noires et frissons indécents

Seront nos atours et pareront nos nuits

D’écume cristalline de sel incandescent,

Et feront de nos corps des perles d’envies

Velours de ta peau mêlée à la mienne

Velours de mes mains qui t’éveillent

Je mêlerai mon essence à la tienne

Quant nous atteindrons l’Emerveille.

Sous la blancheur des draps froissés

Nos corps alanguis d’amour se vivront

Nos langues câlines, humides et sucrées

Se feront la cours en baisers d’unisson.

J’irai puiser à ton âme le souffle du vent

L’éclat du soleil qui s’élève sans fin,

Et ferai de chaque instant, l’hors du temps

Pour t’aimer encore jusqu’à demain.

Posté par Rivendell à 19:57 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 23 septembre 2007

X l’instant

210431

Je remercie Dan Garan

de m'avoir permis d'utiliser

l'une de ses photos.

N'hésitez pas à lui rendre visite

sur son blog.

Le voyage vaut le détour.

Elle, se fait amante impudique

Se donne à lui sans complexe.

Lui, inventant l’amour ludique

Attise tous leurs jeux de sexe.

Ensemble ils explorent le désir

Donnant à leurs joutes mutines

L’aura qui les porte au plaisir

Elle et Lui en notes libertines.

Lui, la prend sous son corps

La faisant frémir à l’envie

Il la goûte, et puis la mord

Jusqu’à la porter à la vie.

Elle se pâme et lui réclame

Ses caresses les plus coquines

Lui donnant jusqu’à son âme

Elle s’enivre de l’aube câline.

Il l’attache…… Elle consent

Les yeux bandés abandonnée

Tout de Lui…….Elle ressent

Dans sa fibre Tout lui donner.

Elle sensuelle, devient féline

Se presse contre son ventre   

Puis se glissant à son échine

Reçois son sexe en son antre.

Ensemble il dansent encore

Tantôt devant, tantôt derrière

Ils vibres en corps à corps

Otant toutes les barrières.

Lui et Elle pour conjuguer

A l’infini, en déclinaisons

Toutes les saveurs d’aimer

Avec encore plus de passion.

Posté par Rivendell à 17:36 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 21 septembre 2007

Ysopet

Licorne

Grimoire parcheminé, ganté de cuir ambré

Révèle-moi les secrets des mondes oubliés.

Que sont devenues les Chimères cambrées,

Et les fiers Centaures aux bustes dénudés ?

Promènent-ils encore leurs mystères ici bas ?

J’imagine un sous bois, où ils seraient là.

La Licorne, craintive ne se montrant pas,

De peur d’être la proie d’un vil scélérat.

Je ferme les yeux et je revois  les chemins

Qu’empruntaient les Dragons au petit matin,

Déployant leurs ailes aux reflets carmin

Ils s’élevaient alors, dans des vols sans fin.

L’écritoire est aujourd’hui refermé sur émerveille

Nous avons oublié les Phénix et leur feu vermeil

Dans nos ciels gris, ne volent plus que les abeilles.

Oublié le temps où nous croyons aux merveilles !

Grimoire, raconte-moi encore la belle histoire

De ce fabuleux bestiaire, car je veux  y croire

Et la graver à jamais au fond de  ma mémoire

La faire revivre à l’infini du matin jusqu’au soir

Posté par Rivendell à 17:58 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 18 septembre 2007

ZENITH

soleil_couv

Lumière évanescente et diaphane du petit matin

S’élève doucement dans le ciel encore étoilé.

Dans les chênes, les oiseaux s’éveillent enfin

L’aurore doucement étrenne la belle journée.

Lentement la course de l’astre flamboyant

Continu sa route dans le bleu azur du ciel.

La forêt se met à mugir de mille chants,

Le petit matin se teinte de couleur miel.

Entends-tu les trilles du rossignol amoureux,

Qui de ses notes cristallines lance son appel ?

Sa chanson est un cri d’amour langoureux

Une mélodie impudique lancée vers sa belle.

Le soleil atteignant son Zénith, brûle enfin !

Pointant ses rayons, tels des feux ardents,

Il éclaire le monde de sa lumière sans fin

Réchauffant la terre depuis son firmament.

Qui a t-il de plus enivrant, que sa caresse ?

Un baiser sans doute, que l’on espère

Et qui vient s’échouer en note d’ivresse

Sur un corps qui se donne sans barrière.

Puisse t-il briller très haut à tout jamais,

Lorsque l’amour se fait écho enchanteur,

De cette chaleur qu’il donne à aimer

Comme des mots déposés sur nos cœurs. 

Posté par Rivendell à 20:26 - ABCD' airs poétiques - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1