Rivendell

Quelques mots d'émoi pour étreindre l'Amour à plein bras

mardi 20 mai 2008

Pour une éternité de silence...

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A tous ces bourreaux qui condamnent,
D'avoir pris, sans même le leur demander
L'hymen, la virginité, d'une femme
Qu'elle ne voulait point leur donner,
Faisant d'elle, une âme à jamais torturée,
Je dis qu'il viendra le temps
Ou il vous faudra payer
Ce vil instant d'égarement
Où vous l'avez à demi tuée !

A vous, Messieurs les voleurs
Vous qui n'aviez point de cœur
Vous qui croyiez que le plaisir
Se doit d'être volé comme un loisir,
Je dis qu'à jamais vous êtes maudits;
Que les feux de l'enfer vous brûlent
Corps et âmes, au delà des non dits,
Autant que ces cris que l'on hurle.

A vous, hommes sans cœur
Qui en cet instant, avez cru,
Atteindre l'ultime bonheur,
D'un orgasme incongru,
Je crie, je vomis, toute ma haine
Jusqu'alors, en elle étouffée
En une fuite à perdre haleine
Par les chemins, essoufflée.

A vous qui, étiez des amis,
Qui pourtant, avez blessée,
De cette vile infamie
Celle que vous disiez aimer,
N'oubliez jamais son nom,
Car elle, ne vous oublie pas,
Du fond de sa déraison
Un jour elle reviendra….

Qu'avez-vous donc fait ce jour,
Où, la folie vous effleura l'esprit?
Voyez, ce qu'elle endure toujours
En retenant à jamais son cri.
Croyez-vous pouvoir oublier, vous?
Lorsque, dans les yeux d'une dame
Son visage, qui implore à genoux,
Se dessine en mirage et se damne.


Que fleurissent encore les roses,
Dans les jardins des paradis perdus
Un sourire sur ses lèvres closes
Comme un espoir en la vie, éperdu.
Que vienne enfin l'oubli qui efface,
Les blessures profondes et la douleur,
Tatouées dans son âme, qui menace
D'exploser sous les coups de la peur…..

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jeudi 17 avril 2008

Clepsydre de Fée...

free music

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Ecrire des histoire de Fées qui pâlissent dans leur sous bois, les ailes à demi voilées de brume, écorchées par les revers qui s'empilent à n'en plus finir, en tour de Pise en château de carte écroulé, voilà ce que mes mots disent en boucle, en spirale et en volute de pensées fatales !
Et pourtant, je ne suis pas que cela ! Femme avant toute chose, avant toute créature inconsistante, je suis !
Je suis faite d'émotion, sensibilité à fleur de peau, ça palpite en dedans et pas à demi mot…
Quand je donne, je le fais avec toute la générosité dont il est possible de faire, jusqu'à me perdre parfois ! Après tout qu'importe puisque je n'ai jamais su faire autrement que de donner sans compter ! Cela s'apprend t-il ? J'aimerais pouvoir retenir ce don de soi, qui brise mes fils au moindre souffle de vent, mais je ne puis être que ce que je suis vraiment. On est ce que l'on est un point c'est tout !
Je n'ai jamais appris à voler correctement ! Je vole toujours en état d'ivresse, celle des sens évidemment ! Alors, je plane, un coup très haut, un coup à terre ! Que faire de ces ailes qui n'en font qu'à leur tête… A l'envers ?
Les Fées, c'est comme les flocons de neige. Elles fascinent par leurs cristaux lumineux, mais quand on les touche, elles fondent et puis s'évaporent dans l'oubli.

J'aurais bien voulu être un Troll ! Poilu et baveux, un de ces êtres immondes que l'on respecte pourtant ! Devenir abjecte ! Péter et roter à la face du monde sans complexes ! Peut être aurais-je moins mal aujourd'hui si j'avais oublié d'avoir un cœur ? Vas savoir, comment tournerait mon monde avec des « si » !
La gueule pourfendue d'un sourire ignoble, j'aurais peut être pu croquer la vie à pleines dents, fussent-elles pourries ! J'aurais peut être su étreindre de mes mains griffues des cœurs pour les briser, des gorges pour les nouer ! Vas savoir, avec des « si » on fait tant de choses !

Mais voilà, la vie a voulue que Féerie m'ensorcelle … Il était une fois moi… Rien que moi, avec mes rêves, mes espoirs et ce besoin irrésistible de plonger dans ce monde où le soleil brille à chaque instant. Lumière, même en hiver, les yeux grands ouverts sur la face cachée de la Lune. Pierrot, m'entends-tu parfois quand mon chant s'élève en mots de brume ? Mes histoires ne sont que des métaphores sensorielles, arrachées au creux de mon âme quand elle crève… J'ai les pieds sur terre et l'esprit en l'air, je vois le monde au travers d'une boule de cristal… Magie ancestrale ! Serait-il possible de changer la donne, de remonter le temps et refaire le parcours en gommant les erreurs ?
En mots « oui », seulement en mots, car les actes se gravent à jamais à l'éternité… La vie, n'est pas un Conte, loin s'en faut, n'en déplaise aux Fées ! Elle est faite de petits bouts de rien du tout, d'instants fragiles superposés au fil du temps. Et ça même en Brocéliande on n'y pourra rien changer : ainsi soit-il et vogue la nef au grès du vent… Salé ? Peut être bien puisque sur la langue le sel de la vie laisse toujours sa trace, même en état d'urgence !

J'aurais pu être un Ent, les racines plongées dans la mousse des sous bois, les cheveux mêlés de lianes et la peau noueuse. J'aurais vécu des millénaires sans m'en faire, en regardant passer les oiseaux. J'aurais suspendu ma vie en contemplant les saisons. Un printemps pour croire qu'un jour le chêne prendra la route vers les monts verdoyants. Un été pour puiser à la chaleur du soleil, tous les rêves en croyant que forcément ils prennent vie quand on les désire de toute son âme. Un automne pour aimer dans la flamboyance de ces couleurs en nulles autres pareilles. Un hiver pour enfin toucher la grâce de la sagesse éternelle.

Sachez pourtant que sous la membrane fine des ailes que je m'invente, je ne suis que Femme, mortelle mais encore vivante de toutes mes espérances. Quand bien même le flot me ravage je m'accroche encore à mon petit radeau d'infortune, en veillant à garder la tête hors des eaux tumultueuses. C'est pas toujours facile de suivre son chemin quand on a presque rien à serrer contre son cœur pour se réchauffer, mais il y toujours une petite étincelle quelque part, qui attend que la brise l'enflamme pour faire naître un grand feu de joie… Alors j'attends patiemment qu'il m'éclaire à nouveau et me conduise, pourquoi pas, jusqu'en Féerie !
Oui, je sais j'insiste, mais à choisir autant choisir le beau ! C'est là bas que je veux vivre, sous la voûte étoilée dans le chant des oiseaux. Boire la rosée à la source d'Amour, croire que tous les matins verront se lever le plus beau des soleil que Gaïa ait vu naître. Mêler mon âme à celle de celui qui déposera son cœur au creux de ma main tendue, sans souffrir de la peur que d'un geste je puisse l'empêcher de battre près du mien.

Cadeau de Fée, sera sans doute le dernier, car Femme, je n'en doute plus, je serai….

V.P.

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dimanche 6 avril 2008

Dérive

free music

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Lande éperdue, vallonnée de milliers de grains de peau, transparente sous la caresse du vent d'automne. Au loin le ciel résonne au levé d'un nouveau jour qui prend vie.
Alors pourquoi cette gorge qui se noue d'écume, quand les yeux levés elle contemple la lune qui s'endort à l'horizon bleuté ?
Petite créature des ombres, cachée sous les frondaisons, elle espère chaque nouveau jour du monde, un avenir où les nuits n'existeraient plus. Les ailes moirées de rosée, petite fée se raccroche à l'infime battement qui subsiste impertinent sous son sein. La main, légère et gracile se pose sur son ventre, comme si de ce geste anodin elle voulait enfanter l'espoir.
Qui a-t-il donc dans le cœur de Féerie, qui lui fait croire sans cesse à ces possibles inaccessibles ?
Serait-ce un rêve éveillé, de croire aux demains éternels ?

Tant de fois, elle toucha du bout des doigts des instants magiques et intemporels. Hors du temps, elle se cru mille fois immortelle. Rêve d'un idéal qu'elle porte en tatouage dans ses veines, qui la brûle et la consume sans relâche.
Bouillonne le sang, d'une fée quand elle s'abandonne corps et âme ! Dieu, si vous saviez qu'à tant donner elle se perdit dans des méandres que même Fantasy ne lui envia pas !
Pourtant ce matin, elle y croit encore… Futile idée ! L'espoir fut-il si infime, aurait-elle tort de ne s'y arrimer ?

A son dos, deux petites ailes, membranes si peu consistantes qu'on pourrait se demander si elles peuvent encore la faire voler, se mettent à trembler. « Vole ! Vole petite princesse du royaume improbable ! » lui souffle la chanson du vent, qui la pousse de son haleine printanière…
Et si, tout ça était écrit ? Si tout ça avait un sens ? Comprends-tu, toi, la litanie des envies qui se mêlent et s'entrechoquent ? Entends-tu les soupirs qui grondent parfois où l'on n'attend que le silence de l'oubli ?
Elle, vois-tu, elle est tous sens en éveil, sans retenue. Elle donne tout, jusqu'à en crever exsangue, à genou ! Elle le refera encore si le destin lui ôte encore ce peu qui la rempli plus que tout. Alors elle regarde le soleil, ce gros ballon de feu qui s'élève impudique jusqu'au ciel brillant sans vergogne de tout son brasier.
Elle se réchauffe le cœur, la peau et l'âme plus encore…

Imperceptibles vibrations qui de son corps prennent aisance, s'enflant tel l'écho du bourdon prennent leur essor à plein cœur ! Aimer, elle en rêve encore, car à jamais son âme est faite pour voler. D'un coup d'ailes, suspendue en apesanteur, la voilà qui s'élance à travers l'éther de cet air de liberté qu'elle respire à plein nez.
Fourmillent les envies cachées sous l'épiderme ! Petits frissons exquis qui la transposent en pays magique, la voilà qui s'affole, étreignant son cœur comme posé dans un écrin de velours pourpre et doré.
Chantent les refrains mille fois fredonnés ! En de nouveaux accords, de belles envolées crescendo, toujours plus haut jusqu'à l'enivrer, la sublimer. Ode cristalline, pareille aux mélopées d'une lyre, la musique l'embrase tant et plus.

La petite fée resurgie à la vie, phoenix d'une aube encore naissante mais prometteuse, elle gage que demain fera fi des rêveries sans lendemain et verra enfin s'accomplir le seul vœu qu'elle se fit : poser une à une les brindilles indestructibles de son nid !
Entendant sa prière il n'est besoin que d'un seul dieu pour exaucer ce mystère. Sortant de son repaire aquatique, l'esprit de l'eau vêtu de brume en multitudes de perles scintillantes, fit surface sans ciller. De son souffle magique insufflât le renouveau avant de s'en retourner dans les profondeurs de la source sacrée.

Pas une feuille ne bougeât, pas un oiseau ne changeât sa trille, le soleil continuât sa course vers le zénith, seule la fée perçue l'imperceptible, ce tout petit rien qui lui laissât penser que le destin allait peut être changer….
Ouvrant ses bras, elle se donna encore. L'aurait-il entendu, celui qui d'un regard l'avait peut être reconnue ? Ce pouvait-il enfin que cela soit vraiment la fin de tous ces tourments inutiles, de toutes ces espérances vaines ?
Voyait-elle pour la première fois la vérité, dans le cœur de celui qu'elle percevait en filigrane dans ces rêves les plus secrets ?
Son cœur, c'était mit en chamade et elle n'avait pas le pouvoir de le brider. En avait-elle seulement envie ? Croire, était son idéal et confiante en demain elle se laissât apprivoiser.

Aujourd'hui, elle dépose ses ailes au pied du grand chêne, car plus besoin d'elles pour voler.
Au fond elle sait peut être que l'amour ne vaut d'être vécu que s'il se construit petit à petit. Elle fuit le feu passionnel, qui brûle et consume et vous laisse à terre désarmé et calciné….
Droite et fidèle à elle-même, elle se retrouve telle qu'elle est en dedans. Petit être de peu de chose, qui ose et qui parfois s'impose, elle fait offrande de son âme à celui qui saura lui rendre l'en vie.

Toi qui la frôle, aime-la sans retenue car de toi plus qu'en nul autre, elle espère quelque chose de vrai, de doux et sincère qui durerait le temps des fées, l'éternité !
On ne devrait jamais souffrir d'aimer, puisque aimer vraiment est un cadeau précieux qui ne s'accorde que rarement. Blessée, elle le fut trop de fois, ne lui inflige pas plus qu'elle ne peut encore supporter. Son cœur s'est fragilisé au fil des revers, elle a besoin d'être rassurée quand les doutes l'assaillent et qu'elle s'écorche de vilaines pensées. Tant de fois elle voulut fuir, changer son âme en cailloux, ne plus souffrir et s'oublier dans le néant minéral. Il suffirait de peu, pour qu'enfin elle renonce à cette folie, car au fond d'elle c'est de vibrations qu'elle se nourrit.
A tes pieds, elle dépose les armes laissant le flots de ses veines t'inonder. Si tu crois, qu'elle est vraiment celle qui saurait t'apporter la grâce d'un amour éternel, dis lui que tu l'aimes….
La vie est faite d'espoir, de rencontres et de choix, aurions nous tort de renoncer à emprunter les chemins qui nous semblent être ceux du bonheur ?
Elle y croit, tu sais…. Simplement au nom de l'Amour !

V.P.

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samedi 1 septembre 2007

* Le Chant du Rossignol *

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Entends tu le chant du rossignol qui se meurt ? Entends tu sa complainte qui trille vers le ciel ?
Écoute ses larmes qu'il expose aux cieux ! Écoute son âme qui le quitte peu à peu.
Il se meurt, mon amour dans des notes d'amertume, dans des silences d'infortune.
Et pourtant il veut vivre ! Et pourtant il cherche encore tout ce qui pourrait encore le retenir.
Sa chanson, mon cœur, est une ode à l'amour, un serment qu'il offre aux étoiles.
Tu as entendu tellement de chants funèbres, tu as hébergé tant de douleurs dans ton cœur, jusqu'à en perdre la raison, mais ce refrain, mon âme, tu ne l'entends pas ? Écoutes ce que le vent porte comme désespoir, quand tombe la nuit sur l'oiseau qui perd l'en-vie.
Il te suffirait sans doute d'un geste vers lui, pour qu'enfin il trouve un nid où s'abandonner à la vie.
Cet oiseau, mon amour, résonne en mon cœur, comme les relents salés des embruns qui s'échouent sur la grève à l'automne. C'est beau l'automne, quand il rayonne de mille feux, mais aux yeux de l'oiseau tout est mort dehors et puis aussi dedans.
Il a froid, il s'exsangue sans l'écho de ta voix.

Chante rossignol, chante à perdre haleine, crie au monde que le chagrin est mortel et que l'amour peut te sauver, s'il te touche enfin les ailes.
Pare tes plumes de soleil, chante oiseau, ne perd pas de vue la lumière qui scintille là bas.
Elle existe cette clarté, dont tu aspires à t'enivrer. Vole jusqu'à elle, tant que tu peux encore voler. Dis lui que tu l'aimes au delà de toute éternité, peut être entendra t-il ton chant, peut être se souviendra t-il de ces instants où Tout avait un sens. Tu es fait d'espoir, gentil rossignol, il faut y croire encore, parce que rien n'est plus beau que l'offrande que tu lui fis.

Et toi mon ange qu'en dis-tu de cette mélopée qui hurle sans retenue le mal que tu lui fais?
Entends son appel, écoute enfin ses pleurs qui de douleur le laisse à terre. Cet oiseau, tu vois il est un bout de toi, une acrostiche d'Eternité. Te souviens tu de ce mot là, qui si on le mélange bien donne L' Etreinte qui fait renaître ? Elle est pour toi la chanson du rossignol. Puisse t-elle atteindre ton âme. Puisse t-elle te dire tout ce que cet oiseau ressent quand tous ses mots tu ne les entends.
Et pourtant, je sais que toi tu le comprends, je sais combien vous pouvez résonner sur le même chant. Souviens toi, de vos accords, lorsque qu'il venait poser son bec au creux de toi.
Tant de douceur était alors dans vos délices de corps à corps.

Chante rossignol, chante vers le firmament. Il est des mondes où nul ne saurait entendre, mais lui il entendra. Là bas, vous renaîtrez encore, tels des phénix qu'un feu brûlant ranimera. Aujourd'hui tu pleures mon bel oiseau car tu n'es que douleur, mais demain tu verras que ses doigts se poseront sur ton plumage pour le plus bel des hommages.
Sèche tes larmes de sang, elles ne valent pas que tu les verses, ces jours gris ne sont qu'une averse que son sourire saura assécher. Fais toi migrateur, rossignol, va jusqu'à son cœur, atteint ses contreforts et re-pose toi encore sur le satin de sa peau. Souviens toi de sa douceur, souviens toi de Tout.

Amour, que faut-il faire pour que l'oiseau s'envole encore ? Il chante à l'unisson des battements de son cœur qui s'affole quand tu fais silence, et sa chanson est si triste aujourd'hui qu'il semble perdu à jamais.
Ecoute-le vibrer jusqu'à toi. Ecoute ce que ces notes veulent te dire. C'est d'avenir qu'il parle, quand il t'offre ce qu'il a de plus beau. Son chant et un chant d'espoir pour que revienne le beau. Il se souvient de toi, il se souvient de vous. Il n'a pas le pouvoir de l'oubli et il suffit d'une tempête pour le mettre à terre.
La douleur est plus cruelle que l'absence. Le rossignol regarde son épine et se demande si demain elle s'enfoncera un peu plus loin dans son âme fragile.
Prends le sur ton épaule, comme autrefois, lorsque qu'éploré il vint jusqu'à toi.

Chante rossignol et que ce chant ne soit pas le dernier. Il y a tant de choses, tant d'envies inassouvies. Garde espoir tous jours et toutes nuits, car là bas vous aimerez à l'en vie. Regarde toi, dans ce miroir regarde bien et tu ne verras que lui. Donnes lui le temps de se retrouver, donne lui le souffle qui lui manque parfois. Ton chant l'étouffe et le laisse sans voix, mais au fond de lui, moi je sais qu'il est là pour toi.
Pleure si tu veux, les larmes sont des perles de diamant, qu'il séchera de ses baisers en te rassurant. Laisse le se reposer encore un peu, ta chanson il l'entend, je le sais, mais il a besoin de s'isoler pour mieux vous retrouver……

Ce chant du Rossignol, mon Amour est un Cadeau de mots. Sa chanson je te la dédie simplement parce que….

Posté par Rivendell à 20:42 - De Maux en Mots - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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