mardi 15 juillet 2008
Richard Cocciante - Le Coup de Soleil
Richard Cocciante - Le Coup de Soleil
Parce que........
J'ai attrapé un coup d'soleil
Un coup d'amour, un coup d'je t'aime
J'sais pas comment, faut qu'j'me rappelle
Si c'est un rêve, t'es super belle
J'dors plus la nuit, j'fais des voyages
Sur des bateaux qui font naufrage
J'te vois toute nue sur du satin
Et j'en dors plus, viens m'voir demain
Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
La f'nêtre en face et d'visiter ton paradis.
J'mets tes photos dans mes chansons
Et des voiliers dans ma maison
J'voulais m'tirer, mais j'me tire plus
J'vis à l'envers, j'aime plus ma rue
J'avais cent ans, j'me r'connais plus
J'aime plus les gens depuis qu'j't'ai vue
J'veux plus rêver, j'voudrais qu'tu viennes
Me faire voler, me faire "je t'aime".
Ça y est, c'est sûr, faut qu'j'me décide
J'vais faire le mur et j'tombe dans l'vide
J'sais qu'tu m'attends près d'la fontaine
J't'ai vue descendre d'un arc-en-ciel
Je m'jette à l'eau des pluies d'été
J'fais du bateau dans mon quartier
Il fait très beau, on peut ramer
La mer est calme, on peut s'tirer
jeudi 10 juillet 2008
Quand Féerie s'ensorcelle
Quand Féerie s’ensorcelle
Les ailes des dragons et des fées se mêlent.
Croyez-moi si vous le pouvez,
Rien n’égale leur force d’aimer.
L’alliance de l’air et du feu,
Pour attiser tous leurs jeux.
Ils sont hors du temps
Portés par leurs âmes vif argent.
L’un et l’autre sans détour,
Ne vibrent qu’à travers l’amour.
Êtres improbables et pourtant si réels,
Ils ont franchis la frontière de l’éveil.
Mille ans à s’attendre, à s’espérer,
Pour qu’enfin ils s’unissent au vent d’aimer.
Dragon de braise pour fée qui s’embrase,
Leur histoire n’est que douceur et extase.
A les voir, vous sauriez enfin
Qu’ils s’aiment comme au premier matin.
Ils se donnent l’un à l’autre sans craintes,
Sublimant leurs ébats, leurs étreintes.
Croyez aux fées si vous le pouvez
Elles existent à qui sait les deviner.
Croyez aux dragons sans les craindre
Car leurs ailes sont faite pour étreindre
En Féerie, rien d’impossible si on l’ose
Réinventer les contes et l’histoire d’Oz,
Il suffit d’avoir garder son cœur d’enfant
Pour que prennent vie ces deux amants.
Alors, quand enfin Féerie s’ensorcelle
Les ailes des dragons et des fées se mêlent,
Pour faire naître ce sentiment profond
D’un amour qui résonne à l’unisson….
V.P.
samedi 5 juillet 2008
Etienne Daho - Ouverture
Il n'est pas de hasard,
Il est des rendez-vous,
Pas de coïncidence,
Allez vers son destin,
L'amour au creux des mains,
La démarche paisible,
Porter au fond de soi,
L'intuition qui flamboie,
L'aventure belle et pure,
Celle qui nous révèle ,
Superbes et enfantins,
Au plus profond de l'âme.
Portée par l'allégresse,
Et la douceur de vivre,
De l'été qui commence,
La rumeur de Paris,
Comme une symphonie,
Comme la mer qui balance.
J'arrive au rendez-vous,
Dans l'épaisse fumée,
Le monde me bouscule,
Réfugiée dans un coin,
Et observant de loin,
La foule qui ondule,
Mais le choc imminent,
Sublime et aveuglant,
Sans prévenir arrive.
Je m'avance et je vois,
Que tu viens comme moi,
D'une planète invisible,
Où la pudeur du cœur,
impose le respect,
La confiance sereine
Et plus tu t'ouvres à moi,
Et plus je m'aperçois,
Que lentement je m'ouvre,
Et plus je m'ouvre à toi,
Et plus je m'aperçois,
Que lentement tu t'ouvre.
il fut long le chemin,
Et les pièges nombreux,
Avant que l'on se trouve,
Il fut le long le chemin,
Les mirages nombreux,
Avant que l'on se trouve.
Ce n'est pas le hasard,
C'est notre rendez-vous,
Pas une coïncidence.
samedi 7 juin 2008
A propos de Poésie
A propos de poésie, voilà ce qu'un jour j'en dis à travers ce petit texte que j'ai publié il y a quelques mois ailleurs qu'ici.... Ceux qui me lisent là bas reconnaitrons peut être ces lignes. A ceux-là, j'aimerai dire que je ne les oublie pas, malgré mon absence depuis quelques temps. Je reviendrai déposer mes écrits et surtout lire les vôtres car ils ont toujours su me nourrir intellectuellement.
Je ne suis pas Poète,
ai-je dis l'autre jour à l'un d'entre nous, mais, cette personne m'a répondu
que la poésie, en fin de compte appartient à tous.... ( ce quelqu'un c'était Louvoyant à qui je dois un peu de cette confiance que j'ai en moi )
J'y ai réfléchi, j'y
arrive encore un peu, et j'en suis arrivé à la conclusion toute bête qu'il
suffit juste de pousser la porte et de se laisser aller, un peu comme en
amour..
Alors, j'ai voulu écrire ce texte, non pas pour disséquer la "chose" dans les règles de l'Art,
car de toute façon, je ne sais pas faire, je ne suis pas littéraire, juste
sensitive…..j'ai juste voulu écrire ce que je ressens face à cette forme
d'expression….
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Poésie.....un mot
évocateur de bien des Royaumes...
La Poésie, naît du
trop...trop de souffrance, trop d'amour, trop d'absence, trop de trop...
Exutoire de l'âme, elle
déverse, ce que l'humain a de meilleur ou de pire en lui. Son être profond, sa
vraie nature.
Il suffit du facteur
déclenchant, de l'évènement existentiel et le novice fait des délices..
On devient poète par
nécessité, c'est un besoin irrésistible qui nous fait prendre la plume et
délier, enlacer des mots... Des mots qui s'imposent, des mots qui osent, des
mots plus vrais que nature.
Les mots viennent quand
ils le veulent, si on n'y prend pas garde, parfois ils s'envolent pour ne plus
revenir. Alors, quand on en a vu tant s'enfuir, fébrilement, on note, on
griffonne, sur n'importe quoi, des bouts de phrases, des embrassades, qui
parfois ne mènent nulle part.. Combien de petits papiers ai-je égarés, sur lesquels
de longs fleuves promettaient pourtant de prendre vie? Des cahiers remplis de
début, de fin et d'infini, voilà que mes tiroirs débordent d'un monde encore à
venir..
Osant les métaphores,
elle distille de l'émotion, donne des frissons de bonheur ou d'horreur, mais ne
laisse jamais le lecteur insensible.
A lire des poèmes, on se
nourrit, on s'embellit, on s'anoblit...ils vous apprennent l'humilité et vous
entraînent dans des mondes incommensurables, appartenant à d'autres.
Ces autres, sont, nous,
vous et moi, fines plumes, ou passants d'un instant, qui laissent l'émotion à
l'air du temps. Petits cadeaux éparpillés, afin que celui qui le veut puisse y
boire
La Poésie exutoire à
l'infini, éternel recommencement, renouvellement incessant.....de rives en dérives,
les rivages s'atteignent et on s'y amarre à coup de "je t'aime",
firmament, corps à corps à cœur ouvert, je veux, absence, à la folie et mea
culpa…….
La Poésie, s'incruste dans les veines, délaisse
parfois, mais amante fidèle regagne, à coup sur, le cœur de ceux qui l'ont
approché. Si elle vous abandonne au terme d'une adolescence fructueuse, elle
revient aux travers du destin. La tête droite, l'œil taquin, comme si elle vous
avait quittée hier matin…
Tantôt faite de rimes,
expertes et subtiles, si secrètes parfois qu'il faut beaucoup d'attention pour
dévoiler les sens cachés.
Tantôt impatiente en
prose et coulante, donnant sa mouvance aux sentiments exacerbés.
Elle est toujours la
même, transportant son lot de vécu...Joies, Peines, Toujours, Encore…
Violente, elle fracasse
ses mots à coup de marteau. Tempête, Orage, à en Crever…
Douce, elle parle
d'Amour et de Toujours. Je T'Aime, Mon Amour, Ma douce, à Jamais…
Erotique, elle monte en
puissance jusqu'à l'extase. Etreinte, Caresse, Ivresse, Passion, Charnelle, à
Fleur de Peau, Encore…
Triste, elle pleure ses
larmes amères quitte à tacher le papier qui la porte. Pleurer, Mourir,
Souffrir, Inammorato…
Alors voilà, la Porte
est poussée et je veux bien rester, de toute façon, je crois que je n'ai plus
le choix...quand on y goûte, on en remange encore et en corps... Il y aurait
encore beaucoup à dire, sans doute, mais je n'ai pas envie d'aller plus loin.
Que la poésie soit à
vous aussi....qu'elle s'exprime comme elle le sent, c'est elle qui choisie, de
toute façon!!! Si vous allez vers elle, c'est que c'est Elle qui vous appelle….
Laissez –vous donc guider c'est Elle qui mène la danse….C'est une entité, Elle
existe à travers vous.
Moi, elle m'a guérie un
peu, je me soigne encore. J'ai lu ici, des choses belles, des choses
succulentes des bouts de vous sans conteste, qui m'ont apporté la paix et qui
m'ont rassasiée, et j'ai encore grand faim.
J'ai lu des recueils,
abandonnés sur des étagères poussiéreuses, des auteurs venus des temps anciens
et des contemporains. Le choix est grand, les styles multiples, il y en a pour
tous les goûts....difficile de ne pas trouver celle qui vous enchantera le
cœur!
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Avant de vous quitter,
il me reste une petite chose à dire, que ceux qui écrivent ici ou ailleurs, ne s'arrêtent
JAMAIS de le faire…….
Quant à moi, j'y
mettrai Tout mon Cœur….on ne m'enlèvera pas ça !
jeudi 5 juin 2008
Envole moi...
Découvrez The Corrs!
Sur les ailes du vent, je t’envole
Quand ma bouche sur ton corps
Se fait plume légère qui s’affole
A la conquête de tous tes trésors.
Ferme les yeux, pour me ressentir
Ecoute la chanson de mes caresses
Ce cadeau est pour toi sans mentir
Car à t’aimer, j’en atteins l’ivresse.
Tu gémis et je m’extasie sans fin
Sur la délicatesse de tes contours
Ma langue se féline entre tes reins
Pour simplement te faire l’amour.
Accroche moi à ta bouche, à ta peau
Emporte moi jusque dans ton plaisir
Contre toi, je chante le renouveau
D’une ode qui s’élève à notre désir.
Dans tes yeux je puise l’extase infinie
A l’instant où mon âme s’ensorcelle
La douce mélodie câline qui nous unis
Nous fait l’offrande d’avoir des ailes.
Embrase moi à la cadence de tes hanches
A la chaleur exquise de tes baisers doux
Et lorsque sur toi tendrement je me penche
Atteignons le plus merveilleux de « Nous ».
Je t’épuiserai de nos joutes amoureuses
Toutes les nuits, jusqu’au lever du jour
En ballades passionnées et langoureuses
Faisant de ton corps mon Graal d’amour.
Sur les ailes du vent envolons-nous
Toujours plus haut pour le plaisir
Découvrons nos envies au rythme doux
Et qu’encore plus fort perdure le désir
samedi 24 mai 2008
Les mamans du monde
Les mamans du monde bonne fête
Bonne Fête à Toutes les Mamans
Être mère et sans aucun doute le plus précieux des cadeaux que nous fait la Vie
mardi 20 mai 2008
Pour une éternité de silence...
A tous ces bourreaux qui condamnent,
D'avoir pris, sans même le leur demander
L'hymen, la virginité, d'une femme
Qu'elle ne voulait point leur donner,
Faisant d'elle, une âme à jamais torturée,
Je dis qu'il viendra le temps
Ou il vous faudra payer
Ce vil instant d'égarement
Où vous l'avez à demi tuée !
A vous, Messieurs les voleurs
Vous qui n'aviez point de cœur
Vous qui croyiez que le plaisir
Se doit d'être volé comme un loisir,
Je dis qu'à jamais vous êtes maudits;
Que les feux de l'enfer vous brûlent
Corps et âmes, au delà des non dits,
Autant que ces cris que l'on hurle.
A vous, hommes sans cœur
Qui en cet instant, avez cru,
Atteindre l'ultime bonheur,
D'un orgasme incongru,
Je crie, je vomis, toute ma haine
Jusqu'alors, en elle étouffée
En une fuite à perdre haleine
Par les chemins, essoufflée.
A vous qui, étiez des amis,
Qui pourtant, avez blessée,
De cette vile infamie
Celle que vous disiez aimer,
N'oubliez jamais son nom,
Car elle, ne vous oublie pas,
Du fond de sa déraison
Un jour elle reviendra….
Qu'avez-vous donc fait ce jour,
Où, la folie vous effleura l'esprit?
Voyez, ce qu'elle endure toujours
En retenant à jamais son cri.
Croyez-vous pouvoir oublier, vous?
Lorsque, dans les yeux d'une dame
Son visage, qui implore à genoux,
Se dessine en mirage et se damne.
Que fleurissent encore les roses,
Dans les jardins des paradis perdus
Un sourire sur ses lèvres closes
Comme un espoir en la vie, éperdu.
Que vienne enfin l'oubli qui efface,
Les blessures profondes et la douleur,
Tatouées dans son âme, qui menace
D'exploser sous les coups de la peur…..
mercredi 7 mai 2008
Murmures...
Il y a comme une vague de plaisir intense
Qui s’enfle sous la caresse de nos doigts.
Elle nous porte en osmose jusqu’en transe
Faisant de nos corps des vaisseaux d’émoi.
Lorsque nos âmes plongent dans nos yeux
L’envie se fait cadence en doux frissons,
Farandole de désir qui nous rend heureux
Liant notre plaisir qui monte à l’unisson.
Plus fort au creux de moi je te ressens
Quand tu me presses sous ton corps
Et qu’à coups de reins tu me prends
Avec force et tendresse plus encore.
Arrimée à ta peau je me fonds à toi
Tu es l’essence de
ma passion
Lorsque je m’alanguie contre toi
Et que monte crescendo l’émotion.
Tu deviens le guerrier de nos accords
Magicien d’ose de nos pulsions érotiques,
Tes yeux rivés aux miens crient « encore »
Quand je goûte enfin l’instant féerique !
Nos nectars se mêlant d’infinie volupté,
Je deviens le calice de nos étreintes
Recueillant tes soupirs en sensualité
Au creux de mon oreille en empreintes.
Enflamme moi de ce désir qui nous brûle
Partageons nos folies au gré de nos envies
L’amour est un cadeau fragile comme bulle
Au souffle du vent qui nous retiens à la vie.
J’oserai faire de ta peau mon unique chanson
Car à la lueur de ton regard j’ai puisé l’aurore
Cet instant divin en frémissements d’unisson
Ma main sur ton cœur je t’appelle en mon corps.
Puissent les accords
Jouer encore
Tant que durera
L’aube belle
Tant que fleuriront
Les matins de printemps
Puissent d’éternité
Vivre les envies
Celles qu’ont chuchote
A demi mots
Sur le velours sucré
D’une peau
Qui se donne
Fondante et tiède
Sans craindre
Le levé du jour.
V.P.
lundi 28 avril 2008
Avec des "si"
Avec des « si » refaire le monde. Comme si cela se pouvait être ! Qu’on me donne les couleurs des aurores boréales et j’accrocherai des milliers de lunes sous les étoiles. Petits lampions magiques illuminant la route des juifs errants qui s’abîment les pieds sur le silex des chemins de traverses.
Avec des « si » j’accomplirai des merveilles jusqu’aux pieds des arcs-en-ciel. Devenant Leprechaun j’offrirai la richesse d’un baiser, à tous ceux qui manquent d’amour tout simplement. La tendresse au creux de mes mains en calice, je toucherai leurs âmes pour leur donner l’espoir en demain.
Avec des « si » construire un univers où l’envers du décor serait bien plus beau que ce reflet pitoyable qui miroite palot dès le levé de nos jours. De l’autre côté du miroir je deviendrai l’Alice à la poursuite d’un lapin bleu, j’inventerai un langage en vers et contre tout, anarchie des rêveurs en porte drapeaux.
Avec des « si » j’effacerai les erreurs passées présentes et avenir, d’un seul souffle comme il ne se peut qu’en Féerie. Je rendrai aux hommes leurs paroles sacrées, abolirai les mensonges et les promesses qu’ils font bien trop souvent sans savoir les tenir.
Avec des « si » je redonnerai ses vraies valeurs à l’amour, sans qu’il se conjugue jamais aux chaînes des esclaves qu’on muselle d’un revers de mots assassins. J’inventerai des milliers de frissons fait d’écho aux soupirs qui s’exhalent au plus tendre de s’aimer avec passion.
Avec des « si » je rendrai à l’humain son humanité, qu’il comprenne enfin que la vie est trop courte pour la gâcher en morosité. De mes désirs fleuriront ses envies d’un parcours de douceur ou la cruauté serait abolit.
Avec des « si » j’ouvrirai l’espace infini qui sépare le rêve de la réalité. Les nuits seraient peuplées de clarté qu’on pourrait palper du bout des doigts, le cœur ouvert aux mille et une merveilles que nous offre le parfum d’une peau gorgée d’amour après un corps à corps sensuel.
Avec des « si » je ferai de ton monde ma terre promise si tu me le demandais du bout du cœur sans avoir peur en l’avenir. Je saurai te prouver que la vie est un cadeau merveilleux à vivre en duo sur les accords majeurs de l’hymne à l’amour. Je serai l’étoile pour éclairer ta route jusqu’à la fin des temps, celle qui saura te guider en te gardant libre à jamais.
Avec des « si » refaire le monde. Comme si cela se pouvait être ! Qu’on me donne la grâce des Fées, juste une fois et je saurai le construire pour toi, car mon cœur est un joyau quand il brille à l’en vie contre ce nous que j’espère à l’infini.
Avec des « SI » on peut TOUT ….
mercredi 23 avril 2008
Calogero - Aussi Libre Que Moi
Calogero - Aussi Libre Que Moi
Calogero - Aussi Libre Que Moi Pop - (C) 2001 Rapas/Mercury Universal Music Division Mercury
Tu peux venir te poser sur moi
Je ne veux rien t'imposer
Reste aussi longtemps que tu voudras
Si le voyage à mes côtés
Peut simplement te garder
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre qu'on soit
Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi
N'aie pas à craindre de me bouleverser
Ce qui pourrait arriver
Je te laisserai sur ma peau
Te tatouer
A mon anneau t'accrocher
Et sans barreau te garder
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre qu'on soit
Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi
Ne résiste pas à cette envie
Viens contre tout, contre moi
T'engager comme avec toi je le suis
Sans garde-fou et rester
J'ai fait le voeu de te garder
Aussi libre que moi
Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre qu'on soit
Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
{ad libitum}










